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" Le Promeneur" ou balades du promeneur non solitaire, Blog d'Alain Bucherie

Une prime à l'achat de tous vélos

27 Novembre 2009 Publié dans #AGENDA


 

A la veille du Sommet de Copenhague, dans le sens du Grenelle de l’environnement, le Club des villes et territoires cyclables demande au Gouvernement une prime pour l’achat de tous les vélos, électriques et non électriques.

 

Le Club des villes et territoires cyclables, partenaire des Rencontres nationales du transport public, qui se déroulent à Nice du 25 au 27 novembre 2009 à Nice, se félicite que Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, y ait annoncé ce 26 novembre : « la prochaine mise en place d’une prime de l’ordre de 400 € pour l’achat d’un vélo à assistance électrique, et d’un scooter électrique »

 

Le Club des villes et territoires cyclables rappelle sa demande pour l’aide à l’acquisition d’un vélo pour tous par un crédit d’impôt ou un « chèque vélo ».

Les Français ont acheté 3,4 millions de vélos en 2008, dont 15 700 vélos à assistance électrique. Plus d’un Français sur 20 a donc fait l’acquisition d’un vélo l’an passé.

Le prix moyen d’achat d’un vélo classique est de 262 euros (2008), et celui d’un VAE (vélo à assistance électrique) se situe autour de 950 euros.

Il rappelle sa proposition pour la mise en œuvre de cette mesure : une partie des frais engagés pour l’achat du vélo pourra être remboursée à l’acheteur par le biais d’un crédit d’impôt. Le montant du crédit pourra être fixé soit en fonction du montant du vélo (par exemple 40% du prix) avec un plafond, soit selon un montant forfaitaire, par exemple 200€ pour un vélo, et 400€ pour un VAE.

Des aides économiques – crédit d’impôt, chèque vélo, prime vélo pour les salariés… – doivent encourager chacun à acquérir un vélo. Des mesures de ce type existent à l’étranger.

 

Le Club des villes et territoires cyclables rappelle que le vélo est un outil au service de la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement, des politiques de santé publique et de l’accès à la mobilité pour tous.

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Un contrat exemplaire pour les captages d'eau potable de La Rochelle.

21 Novembre 2009 Publié dans #POLITIQUE

Il y avait déjà Yélo, Illico. Il y a désormais la bonne eau Bono. » Le trait d'humour de Philippe Allimant, directeur départemental de l'agriculture et de la forêt, pourrait presque passer pour un slogan électoral. Mais ce n'était qu'un bon mot histoire de marquer l'enthousiasme du moment : la poignée de main quasiment historique entre le monde des villes et le monde des champs. L'enjeu ? La reconquête de la qualité de l'eau.

Le lieu ? Le captage de Fraise, entre Vérines et Anais qui, depuis 1924, fournit une bonne partie de l'eau du robinet de La Rochelle.

D'utilité publique

L'événement ? La signature d'une convention de bassin-versant liant les agriculteurs à la ville de La Rochelle et à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne. Car on est là en pleine zone de cultures et d'élevage avec ce que cela sous-entend de pollution possible en pesticides et nitrates. La terre aux gens de la campagne, l'eau aux gens de la ville, pour que les uns se préoccupent de la santé des autres, il fallait bien se mettre autour d'une table pour en discuter.

« C'est une vieille histoire. Il y avait déjà eu une tentative de protection du site qui a échoué en 1977. En 1996, un vote de principe de la Communauté d'agglomération a jeté les bases de cette négociation avec les exploitants agricoles du secteur. En 2004, la Région (1) lançait son programme "Re-Sources". En 2005, nous avons acquis 50 hectares et en avons confié 30 à des agriculteurs bio. En 2006 puis 2008, la protection des captages de Varaize et de Fraise était déclarée d'utilité publique. Et enfin nous y voilà », racontait hier Alain Bucherie, adjoint à l'environnement de la ville de La Rochelle, stylo en main pour signer la convention.

Action exemplaire

La convention engage les partenaires pour une durée de quatre ans. Pendant cette période a priori renouvelable jusqu'en 2021, actions de sensibilisation et formation à l'agriculture bio, au désherbage écologique, vont se multiplier.

Mais bien des progrès ont déjà été réalisés depuis dix ans. Le taux de nitrates, notamment, est descendu en dessous de 40 mg/litre au captage de Fraise et de 78 mg/litres à celui de Varaize.

Quant aux traces d'atrazine, elles ont quasiment disparu. L'objectif est évidemment de descendre encore plus bas : 30 mg/litre à Fraise, 50 mg/litre à Varaize en 2013.

Rappelons que l'eau potable de La Rochelle est fournie à 40 % par les captages d'Anais, Fraise et Varaize et à 60 % par l'usine de Coulonges, sur la Charente. L'eau de la Charente est ensuite mélangée à celle de Varaize alors que celle d'Anais et Fraise fait son chemin toute seule.

« Le bassin d'alimentation de ces captages représente 200 km². On est là aux portes du Marais Poitevin », explique Emmanuel Phelut, chargé de mission eau à la ville de La Rochelle. C'est lui la personne « Re-Sources » qui pilote les actions environnementales sur le secteur. Il est désormais entouré d'un réseau d'agriculteurs bio ou partisans de l'agriculture raisonnée sans lesquels rien ne serait possible.

Plus du tiers du budget (600 000 ?) de l'opération est pris en charge par l'Agence de l'eau Loire-Bretagne. « Parce que c'est une action exemplaire. Ce n'est pas un hasard si c'est ce captage que j'ai fait visiter à tous les techniciens du Grand-Ouest », témoigne Jean-Louis Rivoal, directeur délégué. Le compliment porte d'autant plus qu'il vient d'une agence qui a eu d'autres chats à fouetter tout l'été avec l'invasion de l'algue verte bretonne.

(1) Représentée hier par Corinne Cap.

Auteur : THOMAS BROSSET
t.brosset@sudouest.com
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L'union au 1èr tour !

21 Novembre 2009 Publié dans #POLITIQUE

Pourquoi je choisis l’union au 1èr tour !

 

 

 

-    Le bilan de l’équipe régionale autour de la Présidente est bon : en matière environnementale, culturelle, des transports…, les dossiers, soutenus par les conseillers Verts, ouvrent de larges perspectives pour faire du Poitou -Charentes la première Eco-région de France. Les Verts auraient-ils mieux fait ?

 

-    Les propositions de Ségolène Royal pour poursuivre le partenariat avec les Verts (11 Conseillers Verts, une 1ère Vice Présidence) démontrent la véritable volonté de sa part d’aller encore plus loin ensemble, notre légitimité enfin reconnue et le respect de nos valeurs.

 

-    L’indécence de la Droite et le risque de la voir gagner la région nécessitent un Front uni de Résistance, pour contrebalancer son pouvoir : je ne veux pas participer à une défaite de la Gauche. Notre adversaire est Nicolas Sarkozy, et non le Parti socialiste, ne nous trompons pas de cible !

 

-    Le phénomène « Europe - Ecologie » qui a suscité un engouement inespéré lors des élections européennes ne se reproduira pas au niveau régional : ni Daniel Cohn Bendit, ni José Bové ne tireront la liste en Poitou - Charentes, et l’ouverture de la moitié de la liste à des non-verts donne de l’appétit à quelques individualistes recyclés (écologistes de droite, opportunistes cherchant des postes….). Je ne reconnais plus ma famille, qui est d’abord à Gauche.

 

-    A quoi cela va-t-il servir, de mettre tant d’énergie dans une campagne, qui se terminera, de toute façon par une fusion ? Pourquoi ne pas mettre toute notre capacité de travail à développer un programme commun, à confronter nos idées et notre vision d’une Eco-région avec nos futurs partenaires?

 

                     

                                                                  Alain Bucherie

                                                                  Adjoint au maire de La Rochelle

                                                                  Trésorier régional des Verts Poitou-Charentes

                                                                  Secrétaire délégué aux élections de Charente maritime

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