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" Le Promeneur" ou balades du promeneur non solitaire, Blog d'Alain Bucherie

les jardins potagers collectifs se développent en Poitou charentes

30 Mars 2012 Publié dans #jardins de la ville

Une première rencontre autour des jardins potagers collectifs

Jardin de potager collectif

Dans le cadre du plan régional de développement des jardins collectifs, la Région organisait le 29 mars une première rencontre réunissant l'ensemble des acteurs afin de poursuivre dans la dynamique de création de jardins potagers partagés.

Elus locaux, associations, bailleurs sociaux, opérateurs de programmes de renouvellement urbain, agents en charge de l'urbanisme dans les  Pays et les Agglomérations, et centres socio-culturels, en tout plus de 120 personnes, étaient réunis ce jeudi 29 mars à la Maison de la Région pour partager leurs expériences autour des jardins collectifs.

Cette journée d'échanges animée par les conseillers régionaux Alain Bucherie et Valérie Marmin s'est terminée par la remise des trophées dans le cadre du concours régional « Jardinage pour tous ».

Le concours régional « Jardinage pour tous »

Pour faciliter l'accès à la pratique du jardinage pour tous, la Région a souhaité mettre en place les Trophées "Le Jardinage pour tous". Ces Trophées récompensent (500 euros) les projets prenant en compte l'accessibilité du jardinage aux personnes en situation de handicap, l'économie de l'eau ou plus largement de la prise en compte de l'environnement.

LES LAURÉATS :

  • Association Aunis 2i (17) : association qui porte un chantier d'insertion pour favoriser l'insertion sociale et professionnelle des publics en précarité.
    Projet : « Table jardinière » surélévée en bois de palette de récupération accessible aux personnes en fauteuil roulant et aux enfants avec marche amovible. Cette table permet des cultures d'aromates et des cultures ne demandant pas un volume de terre conséquent.
  • Chantier d'insertion de Richemont (16) : association qui s'occupe de l'entretien des espaces naturels et d'un jardin potager d'insertion ouvert au public. Les cultures se font en agriculture biologique certifiée.
    Projet : « Jardinières mobiles » surélevées pour présenter des collections d'aromatiques bio, adaptables à tout public et à tous lieux. Conçues en bois de palettes, les modèles de jardinières pourraient être adaptées au public cible (taille/forme).
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Le Plan Vélo régional sur la route

15 Mars 2012 Publié dans #AGENDA

Avec le plan qu'ils ont présenté, les élus du conseil régional de Poitou-Charentes souhaitent changer de braquet en matière de développement des transports à vélo. Alain Bucherie, conseiller régional, Françoise Coutant, vice-présidente de Poitou-Charentes et Michèle Collet-Vergnaud, chargée de mission service infrastructures transport, ont affiché leur ambition à Poitiers : favoriser l'appropriation et l'usage de la bicyclette au quotidien.

Avec ce programme, la Région va plus loin dans la démarche d'un schéma régional de mobilité durable favorisant les modes de transport alternatifs et non polluants, élaboré en 2010.

" Bon pour la santé "

Le plan, (adopté le 16 janvier et présenté lundi) vise à encourager l'usage de la bicyclette, favoriser l'emploi par le développement du vélo, soutenir les équipements, aménagements et services et favoriser la mobilité de tous. « C'est le premier plan régional à avoir une transversalité », souligne Françoise Coutant. Le conseil régional prévoit d'investir 900.000 euros dans l'élaboration du projet dont les trois cibles sont des associations, des entreprises et des collectivités. Il favorise entre autres la mise en place de services de location, des stationnements sécurisés, des actions de promotion, de la création et modification des pistes cyclables et d'itinéraires touristiques. Il poursuivra l'aide à l'acquisition de vélos à assistance électrique et le recrutement des jeunes diplômes, femmes, personnes en handicap ou en grande difficulté d'emploi. Pourquoi un tel effort ? Alain Bucherie a le sens de la formule : « Le vélo est bon pour la santé, pour l'économie et pour la planète ».

Judith Kormann La nouvelle république du 15/03/2012

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Ecureuilloduc entre les Parcs de La Rochelle ...

14 Mars 2012 Publié dans #jardins de la ville

L'écureuil n'a pas le vertige

La Ville de La Rochelle réalise un atlas de la biodiversité sur son territoire en ciblant quatre espèces.

« L'écureuilloduc », véritable tyrolienne entre les parcs Delmas et d'Orbigny.

« L'écureuilloduc », véritable tyrolienne entre les parcs Delmas et d'Orbigny. (photo xavier léoty)




 

Des traces de loutre ont été repérées dans le marais de Tasdon, les populations urbaines de pigeons ramiers, pinsons, verdiers semblent très bien se porter à La Rochelle. La nature est là, s'éveillant au printemps. Maxime Bono en a fait un de ses souhaits de premier magistrat : continuer à voir les saisons s'écouler en ville, ne pas se laisser dévorer par le béton.

Un pari qui implique une politique de l'urbanisation mais également une sensibilisation de la population. La réalisation d'un atlas de la biodiversité en fait partie. « Nous sommes la plus grande ville de Poitou-Charentes à participer à l'opération d'envergure nationale », explique Alain Bucherie, adjoint au maire chargé de l'environnement. Cela fait partie d'un plan de « renaturation » de la Ville souhaité par tous et dans lequel s'inscrit la cinquième semaine annuelle « pour les alternatives aux pesticides » (lire ci-dessous) et la reconquête de la qualité de l'eau au niveau des captages de Fraize, Varaize et Anais. Le lancement officiel de cette opération d'inventaire de la faune sauvage aura lieu vendredi 16 mars, à la salle Émile-Combes, avec une conférence publique sur la biodiversité d'Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux. LPO qui supervise, à La Rochelle, la réalisation de l'atlas.

Tyrolienne

« Cela fait déjà cinq ans que l'on compile nos connaissances sur la faune et la flore sauvage de La Rochelle. Nous devons identifier le degré de menaces sur les espèces afin de déterminer les enjeux de protection », commente Fabien Mercier, chargé de mission de la LPO 17. Afin d'impliquer la population rochelaise dans ce recensement, quatre espèces phares fragiles et faciles à identifier ont été ciblées cette année (lire ci-contre).

Et le service des espaces verts ira au-devant des habitants durant tout le printemps (1) dans les différents jardins et espaces publics de la ville pour les aider à mieux connaître et reconnaître ces espèces. L'une d'elles, l'écureuil roux, a même droit à un traitement de faveur : l'installation d'un « écureuilloduc », joli néologisme inspiré du crapauduc, loutroduc et autre gazoduc. Sauf qu'il ne s'agit pas d'un passage souterrain, mais bel et bien d'une tyrolienne installée à 8 mètres de hauteur entre le parc Franck-Delmas et le parc d'Orbigny. L'écureuil n'a pas le vertige. « La zone est accidentogène. Au moins cinq écureuils ont été tués ces derniers mois en tentant de traverser la route. Nous allons leur poser des noisettes d'appétence au départ du passage aérien pour leur montrer le chemin. Ils vont vite comprendre », poursuit Alain Bucherie.

 

Article de Thomas Brosset in Sud -Ouest du 14/ 03/12.


(1) atlas.biodiversite@ville-larochelle.fr, tél.            05 46 51 11 66      .

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Un jardin solidaire à Rochefort

10 Mars 2012 Publié dans #AGENDA

Recevoir un bout de terre et la faire vivre avec les autres, c'est l'objectif des jardins solidaires.Voici un bel exemple....

sud ouest du 5 mars 2012

Le président des Jardins solidaires, Franck Marlier, dans le jardin de Combeaudière, avec deux jeunes travailleurs de la terre, les frères Romain et Jimmy.

Le président des Jardins solidaires, Franck Marlier, dans le jardin de Combeaudière, avec deux jeunes travailleurs de la terre, les frères Romain et Jimmy. (photo B. M.

C'est l'histoire d'un jardin qui n'arrête pas de pousser. Les parcelles cultivées se multiplient, à Rochefort et bientôt Tonnay-Charente. Adolescents et retraités, ouvriers et cadres, personne seule et famille entière viennent y travailler la terre et s'y nourrir sainement, en partageant du temps et de la sueur, des conseils et des bons moments. Grandir toujours plus et aussi grandir toujours mieux. Une association vient même de naître : les Jardins solidaires partagés du Pays rochefortais.

« Avec ces jardins, l'objectif de l'association est tout simple : permettre aux gens qui le désirent de se nourrir convenablement et gratuitement, dans un esprit de convivialité et de partage », explique le président Franck Marlier.

Pour adhérer, pas besoin de montrer sa déclaration d'impôts. « Il y a des cadres et des commerçants qui côtoient des mères célibataires avec enfants qui vivent des minima sociaux. Il suffit juste de ne pas être acariâtre, de ne pas avoir un poil dans la main et de ne pas cultiver égoïstement son petit lopin de terre », souligne Franck Marlier.

Contre une adhésion annuelle de 10 euros et un état d'esprit ouvert et partageur, l'association fournit une parcelle et les outils pour travailler la terre. « Par définition, un jardin implique d'y passer du temps », insiste encore le président. Du temps, du travail et du sourire… Voilà ce qu'il faut pour que ça prenne racine.

Tout commence en 2000. L'Office public de l'habitat (OPH) de Rochefort confie un coin de terre à cultiver aux habitants de Libération et du Petit-Marseille via l'Association d'animation populaire interquartiers (AAPIQ). C'est le jardin de la Vacherie, le cœur vert de la zone industrielle des Sœurs.

Jusqu'en 2009, La Vacherie avance cahin-caha. L'eau manque toujours. Les ronces gagnent du terrain. Tous les jardiniers amateurs de Rochefort sont alors appelés à la rescousse. Les bonnes volontés dynamisent le site, rendent accessible le puits qui s'y trouve et finissent par créer l'association des Jardins solidaires partagés du Pays rochefortais en novembre dernier.

En plus de s'organiser, les jardins s'agrandissent. L'association reçoit en héritage le jardin de la Combeaudière, pas très loin de la piscine. C'est un terrain qui appartenait à Raymond Combeau, Rochefortais pur souche, jardinier pur jus, qui fournissait déjà des lopins à cultiver à certains membres de la communauté maghrébine. Ses filles ne voulaient pas que ce jardin meure avec leur père.

« J'adore être ici ! On avait déjà un grand jardin ouvrier mais le terrain a fini par être repris par une entreprise. On y avait nos habitudes », explique Jimmy, 18 ans. Il habite la cité Beausoleil toute proche. Et même avec un pied dans le plâtre, il vient de planter des fèves avec son frère Romain.

Et deux jardins, donc ! « Un troisième terrain va être mis en culture, cette année, à Tonnay-Charente, du côté de la Frégonnière. Ce sera un jardin plus collectif. Il faudra constituer des groupes pour savoir qui peut labourer, entretenir, récolter », indique Franck Marlier.

Des projets, l'association n'en manque pas. Créer un site Internet, créer des groupes d'échanges et de savoir sur le jardinage, finaliser l'installation de l'arrosage à la Vacherie, clôturer la Combeaudière, y installer une haie protectrice de rosiers et un barbecue, le rendre en partie accessible aux fauteuils roulants pour que les personnes handicapées puissent venir dans les allées récolter fruits et légumes, etc. Les Jardins solidaires partagés du Pays rochefortais, ce sont des actions très terre à terre, une utopie concrète.

Les Jardins solidaires partagés du Pays rochefortais. Renseignements complémentaires auprès du président Franck Marlier au 07 87 00 34 82 ou par mail à l'adresse franck.marlier@gmail.com.

Pour compléter l'histoire, M. Combaud était le voisin et copain de mon père, boulevard Buisson, et c'est moi qui ait mis en contact la fille et la mairie de Rochefort pour faire vivre encore ce jardin potager ; encore le travail d'élu au quotidien, et la Région accompagnera sûrement ce beau projet de solidarité.

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Le 2ème schéma vélo de la CDA est prêt....

10 Mars 2012 Publié dans #AGENDA

Extrait se Sud Ouest du 6 mars 2012.... C'est aussi ça le travail d'élu...

Le nouveau schéma directeur des liaisons cyclables de l'Agglomération a été voté fin février. Dans les 12 ans à venir pistes et bandes cyclables vont fleurir.

Le but est d'atteindre 340 kilomètres de voies cyclables dans toute l'Agglomération d'ici 12 ans.

Le but est d'atteindre 340 kilomètres de voies cyclables dans toute l'Agglomération d'ici 12 ans. (Photo Julien Chauvet 

Un travail de longue haleine qui a abouti au nouveau schéma directeur des liaisons cyclables, présenté et voté au dernier conseil communautaire. Un projet sur douze ans, qui comprendra trois phases de travaux, d'ici 2015, 2017, puis 2024. Le but : atteindre les 340 kilomètres de voies cyclables dans l'agglomération. Les tracés sont prêts, sur le papier. Les chantiers eux ne sont pas encore fixés, chacune des communes devant étudier les projets qui les concernent.

Plusieurs objectifs ont été ciblés : les liaisons entre les communes de la CdA, les déplacements domicile-travail ou domicile-école, les trajets vers les zones d'activités et le réseau de transport public, le parcours de la terre à la côte et enfin des itinéraires pour rejoindre les communes limitrophes comme Charon ou La Jarrie.

Dans l'état actuel des choses, la Communauté d'agglomération rochelaise n'a pas à rougir de son réseau de voies cyclables.  En ce qui concerne La Rochelle par exemple, le vélo séduit de plus en plus d'habitants. Selon une récente étude de l'Insee, 8 % des trajets dans l'agglomération se feraient à vélo, contre 2 % en moyenne dans les autres régions.

Mais souvent, certaines voies ne sont pas finalisées. Sur quelques centaines de mètres entre deux voies cyclables, il n'y a pas d'aménagement spécifique. Les cyclistes se retrouvent sur la route avec les voitures. Particulièrement autour de ce qu'on appelle les « points durs », les lieux où les cyclistes croisent la rocade, une voie ferrée ou un gros rond-point.

Le but de ce nouveau schéma directeur des liaisons cyclables est de rendre fluide et sécurisé tous les déplacements de cyclistes. En créant de nouvelles pistes ou bandes cyclables ou en faisant se rejoindre des voies existantes. Pas sur toutes les routes évidemment, mais suffisamment pour pouvoir se rendre d'un point A à un point B sans risque.

Toutes les communes de la CdA sont concernées. Chacune d'elles sera responsable de ses propres travaux. Un calendrier « à titre indicatif » a été établi entre 2012 et 2024 pour mettre en œuvre les 68 chantiers prévus, d'importance variable. Côté financement, les dépenses sont partagées entre les communes, la CdA et le Conseil Général. Chaque cas sera étudié, mais le système global fonctionne ainsi : les dépenses sont à la charge des communes, mais elles recevront une aide du Département et parfois de la Région, jusqu'à 40 % du montant total pour des routes communales et de 20 à 40 % pour la voirie départementale. Ensuite, 50 % du montant restant à la charge des communes seront financés par la CdA. Pour bénéficier de ces aides, les communes devront respecter les recommandations du schéma directeur, notamment les tracés des voies cyclables.

Pour l'instant, la CdA estime l'investissement global à 7 300 000 euros, hors acquisitions foncières des communes et traitements des fameux points durs, qui seront, eux, étudiés au cas par cas. Un chiffre à manier avec précaution, seulement à titre indicatif puisqu'il s'agit d'un « montant estimatif aux conditions économiques 2011 et sur la base de ratios linéaires », comme l'indique le document de la CdA. Comprendre que le calcul a été fait sur la base du nombre de mètres de piste ou bande cyclable multiplié par le coût estimé par mètre.

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